Chanteuse

Lo Jay s’amuse, étonne, en oscillant entre styles, et toujours entourée d’artistes et techniciens de haut vol, fait des apparitions dans multiples formes de spectacles et albums, s’investit pour des associations caritatives dont la ligue contre le cancer et Warchild. Après avoir écumé de multiples scènes en tant que chanteuse et banjoïste de groupes de jazz traditionnel, puis tourné et enregistré avec le Bordeaux Big Band et Leroy Jones, Lo Jay forme les NOLA Jazz Addicts dont le spécialiste du jazz classique, GHB Records, produira l’album “Yes I know what it means! », made in New Orleans. Une consécration pour cette chanteuse française provenant de la scène rock avec ses 3 albums du genre “Ma Trace”, “Lo Jay” et « Lo & Behold » et qui continue à nous régaler dans des featuring avec Lawrence Collins, Kowalsky, etc…

Lo Jay joue O’Day

  1. 1. Sweet Georgia brown
  2. 2. Tennessee Waltz
  3. 3. What is this thing called love
  4. 4. Honeysuckle Rose
  5. 5. Love for sale
  6. 6. Skylark
  7. 7. Boogie Blues
  8. 8. I want a grown up man
  1. 9. Just one of those things
  2. 10. Angel eyes
  3. 11. Tea for two
  4. 12. Anita's 1940's medley
  5. 13. Old devil moon

STORY

“LO JAY JOUE O’DAY”, c’est un concert-spectacle jazz, mis en scène par Guy Lenoir, enrichi d’images projetées et de bande son, qui permet de découvrir l’univers et les moments importants de la vie d’Anita O’Day. La voix de François Laudet, batteur qui l’a accompagnée à la fin de sa vie, vient ponctuer par son témoignage l’ensemble du spectacle. Les chansons, interprétées par la chanteuse Lo Jay, issues du répertoire d’Anita, sont accompagnées par le trio de Serge Moulinier en respectant les versions et les arrangements de cette grande dame du jazz qui mérite d’être mieux connue en France et partout ailleurs dans le monde.
Avec 70 ans de scène, Anita O’Day s’est imposée comme une des voix incontournables de la musique américaine, sans avoir pourtant connu la notoriété d’Ella Fitzgerald ou Billie Holliday. Car Anita se distingue des chanteuses contemporaines grâce à son sens rythmique exceptionnel, un swing canaille irrésistible, et toujours superbement escortée par des sidemen de haut vol dont quantité de big bands (Gene Krupa, Stan Kenton, Billy May, Bill Holman…). C’est en rendant hommage à cette artiste éclaboussante à en faire pâlir certaines gloires vocales d’aujourd’hui, et dont l’humour, la vivacité, l’élégance sur les planches en ont fait une légende fascinante, que Laurence “Lo” Jay et Serge Moulinier revisitent les titres les plus racés de son riche répertoire…
Une façon pour eux de ressusciter en quelque sorte l’âme d’ Anita O’Day décédée en octobre 2006.

STAFF

Serge Moulinier (piano)
Laurence “Lo” Jay (vocal)
Christophe Jodet (Contrebasse)
Pascal legrand (Drums)

Prises de son & Mixage : Lionel Fortin Studio Zazen, Pessac 33.

Mastering : Didier Ottaviani

CD produit par Lo Jay & Serge Moulinier (2011)

Serge Moulinier a adapté les arrangements pour un trio, dans le plus grand respect de ce qui faisait la spécificité de ceux réalisés pour Anita O’Day. Tout en ajoutant une touche personnelle finale, il a permis de laisser entrevoir quelques couleurs et clins d’oeil inspirés des versions originales de Gary McFarland (7), Russel Garcia (10), Bill Holman (13), Ralph Burns (5), Billy May (3, 5,9), Gene Krupa (7, 12), Stan Kenton (12), Alvy West (8), Buddy Bregman (1, 4), Ben Homer (2).

Photos : Sylvain Norget www.butportraiture.com

Yes, I know what it means!

Jazz_addicts
  1. 1. Do you know what it means...Yes I know....
  2. 2. Boogie Blues
  3. 3. When you're smiling
  4. 4. Basin Street Blues
  5. 5. Lets'call the whole thing off
  6. 6. And her tears flowed like wine
  7. 7. La vie en rose
  8. 8. Skylark
  1. 9. Thou swell
  2. 10. I want a grown up man
  3. 11. You don't know what love is
  4. 12. Come by me

DESCRIPTIF

2007 : « Yes I know what it means ! » : un album consécration, un rêve réalisé.

Laurence rêvait petite de conquérir l’Amérique. C’est à l’âge de 36 ans qu’elle le réalise pleinement, non plus en tant que membre ou invitée d’un ensemble comme les années précédentes, mais cette fois-ci sous son propre nom Laurence « Lo » Jay.
George Buck, fondateur de GHB Records à la Nouvelle Orléans la veut dans son riche et célèbre catalogue spécialisé ! Elle deviendra donc la seule et unique chanteuse de jazz française produite à la Nouvelle Orléans et ce en mai 2007.

Elle décide du nom de l’équipe qui l’accompagnera, les Jazz Addicts et de ses membres qui la composera ainsi que du répertoire de l’album. Elle donnera à un de ses amis, le tromboniste Sébastien Arruti la direction musicale et s’entourera de ses fidèles acolytes Guillaume Nouaux, Julien Bruneteaud, Sébastien Girardot, Jacques Gauthé, Ryan Burrage, Duke Heitger et le nouveau venu David Blenkhorn. Elle intitulera le CD « Yes I know what it means ! » en réponse au thème emblème de la Nouvelle Orléans, « Do you know what it means to miss New Orleans? ».

Une française à la Nouvelle Orléans : Comment est-ce possible ?

Rien n’arrive par hasard. Faisons machine arrière…

2002 : Ses débuts dans le jazz.

Pour la première fois en 2002, Laurence « LO » Jay posait sa voix sur un album jazz à connotation jazz Nouvelle Orléans, « At the Jazz Band Ball », avec les New Bumpers bordelais.
Jusque là baignant dans le rock et la variété, Lo accepte la proposition de Frédéric Dupin, ce qui lui ouvre de nouveaux horizons.
Elle apparaît sur deux chansons, « Georgia on my mind » et « Some of these days », standard de jazz traditionnel, mais ce sera suffisant pour lui donner le déclic et le virus.
Elle se fait une place discrète dans le groupe telle un canari des années 30 et 40, cherchant à respecter à tout prix ce nouvel univers où il est difficile de se faire accepter quand on vient d’ailleurs…
Elle y mettra le temps qu’il faut pour faire du jazz sa nouvelle culture et se mettra même au banjo pour encore plus d’immersion.
Plusieurs fois ensuite, les New Bumpers s’envoleront avec Lo son membre charnière au premier plan vers la Nouvelle Orléans…

2003 : Vacances à NOLA.

En 2003, Laurence « LO » Jay, dans sa quête de connaissance du jazz, décide d’aller là où ça se passe ! Elle propose au leader des New Bumpers d’aller passer quelques jours à la Nouvelle Orléans. Une fois là-bas, ils n’auront de cesse de fréquenter tous les endroits où les musiciens de jazz se produisent et finiront très vite par se faire des amis, Jacques Gauthé, Leroy Jones, Duke Heitger, Ryan Burrage…

2004 : Premier CD et DVD à NOLA

Un an plus tard, ils reviennent à la Nouvelle Orléans et « Trip to New Orleans » voit le jour dans le berceau même de ce qui anime Lo et ses collègues dont entre autres Alain Barrabès, Fred Lasnier et Jacques Gauthé.

Dès sa sortie en 2004, cet album qui mêle compositions originales de Lo Jay et Guillaume Nouaux ainsi que reprises de standards traditionnels est une réussite.  La presse spécialisée française et américaine s’emparent alors du phénomène et l’accueillent à bras ouverts. Classé parmi les meilleurs albums de l’année par le bulletin du Hot Club de France, de belles critiques, entre autres sur l’interprétation remarquable de Lo Jay, dans toutes les chroniques des magazines Jazz Hot, Jazz Classique, Jazz Dixie-Swing, Jazzman, Mississipi Rag, Off beat…
Tout cela va leur ouvrir les portes des festivals de France et de Louisiane.
Par ailleurs, Lo y interprète en duo avec le brillant trompettiste Duke Heitger « Beale Street Blues », une grande première pour eux deux qui n’avaient jusqu’alors jamais chanté sur un disque en duo.

L’honneur est aussi pour Lo de se retrouver à cette occasion la première interprète du thème « Crescent City Moon » écrit par le fin clarinettiste Tim laughlin, pur natif de New Orleans, invité aussi sur l’album.

Le DVD réalisé par Emmanuel Rioland en mai 2004 est non seulement l’histoire de l’enregistrement de l’album « Trip to New orleans », mais aussi un documentaire musical. Il nous plonge dans les différents concerts des New Bumpers et leurs invités, Lo Jay, Duke Heitger, Jacques Gauthé et Tim Laughlin.
Entrecoupés d’images de concerts donnés dans la ville croissant, notamment au Fritzel’s jazz Club dans la célèbre rue Bourbon, au Donna’s, ainsi qu’au Palm Court, de séances d’enregistrement au studio de George Buck Jr, Audiophile. De témoignages et d’interviews, de points de vue du Vieux Carré Français, ce DVD nous offre une véritable visite de la ville, avant les catastrophes dues au passage de Katrina en Août 2004.

Avril 2005 : dernier Cd avec les New Bumpers dont Paul Chéron : 1012 Orleans Street

Lo Jay interprète quatre titres sur l’album « 1012 Orleans Street» , enregistré en avril 2005  l’ Audiophile Recording Studio de George H. BUCK Jr à NOLA.

Ce sera son dernier album avec les New Bumpers. Il porte le nom de l’adresse où l’orchestre vivait pendant l’enregistrement : entre autres, 3 compositions d’un jazz authentique dont les textes écrits par Lo  Jay : «Congo Joys » «Grumbling Trombone » ainsi que « I Love you when you take the bus » composé par Guillaume Nouaux.

Une tournée sur les célèbres scènes des festivals de la Louisiane: French Quarter Festival, New Orleans Jazz & Heritage Festival et le Festival International de Louisiane à Lafayette. Un groupe remanié avec entre autres Paul Chéron (sax), Julien Bruneteaud (p)… et toujours Jacques Gauthé (cl) et Duke Heitger (tp)…

 

STAFF

Sébastien Iep Arruti (trombone & Direction)
Laurence “Lo” Jay (vocal)
Sébastien Girardot (Contrebasse)
Guillaume Nouaux (Drums)
Julien Brunetaud (Piano)
David Blenkhorn (Guitar)
Duke Heitger (Trompette)
Jacque Gauthé (saxophone soprano)
Ryan Burrage (Clarinette)

Lo JAY

  1. 1. Il est (L.Jay/M.Martin)
  2. 2. J’avoue (L.Jay)
  3. 3. Au fond (L.Jay/M.Martin)
  4. 4. La voie blanche (trad chinois)
  5. 5. Les cigales du yangtse (B. Champey/L.Jay)
  6. 6. Tu es là (L.Jay/M.Martin)
  7. 7. J’aurais aimé être un homme (B. Champey/L.Jay)
  8. 8. Je tombe (L.Jay/M.Martin)
  1. 9. Que dieu me pardonne (L.Jay)
  2. 10. Jusque là (L.Jay/M.Martin)
  3. 11. Ta liberté (B. Champey/L.Jay/M.Martin)
  4. 12. En l’air (L.Jay/M.Martin)
  5. 13. Je vous doit tant (L.Jay/M.Martin)
  6. 14. Souviens-toi (L.Jay)

DESCRIPTIF

Après « Ma Trace », je ne pensais pas me remettre à produire un album pop rock de sitôt. Je pensais que le jazz allait prendre le pas sur le rock… Mais le naturel revient au galop, et je ne peux pas nier cette part de moi-même.
Alors où êtes-vous majors et compagnies ? Vous viendrait-il à l’idée de produire un jour une artiste mûre de 34 ans qui ne sort pas de la télé réalité ? … Pas de réponse… Alors je fonce une fois de plus tête baissée, toujours plus confiante que jamais. Après tout, ça fait tant de bien d’écrire, puis de voir son œuvre prendre forme pas à pas et de pouvoir en faire profiter ses amis bon public… Au fond, mon inspiration est si imprévisible et quand elle vient, je n’ai pas envie de laisser mes jolies chansons dans un tirroir. Alors…
Ca s’est passé  l’été 2004, alors que j’étais à Ténérife dans un lieu paradisiaque, sur cette île où j’ai été appelée pour chanter. Mais bien mieux que cela s’est produit… Je ne l’attendais pas… Il est entré dans ma vie… Ce coup de foudre, brutal mais si exaltant… obstinant… incessant… Il fallait que j’écrive… Ce n’était pas possible autrement. Très vite est né « Souviens-toi », ce doux et profond message adressé à l’ange, souvenir d’une inoubliable nuit d’amour voluptueuse…
Puis « Que Dieu me pardonne ».
Une fois ces deux chansons écrites, je me suis rendue chez Manu martin et nous nous sommes mis à écrire ensemble. Un titre, puis deux, puis trois…puis 14…ce qui nous a naturellement mené à l’album. Un an de travail… Manu jonglant tour à tour avec ses guitares, sa basse, son clavier, son ordinateur…
Par ailleurs, j’ai eu la chance de rencontrer un homme unique en son genre, un grand voyageur planétaire, amoureux de l’art, poète, écrivain passionnant : Bernard Champey. Il vivait la moitié du temps en Chine… Et puis, un jour, il m’a envoyé un texte, « les Cigales du Yangtsé » que j’ai très vite mis en musique à Ténérife, lieu qui allait devenir mon refuge, mon havre d’écriture, lieu où j’allais désormais retrouver l’être de mon inspiration.  C’est donc aussi là-bas que sur des accords de guitare improvisés dans une atmosphère pleine et sereine, comblée, désirée et désireuse, que j’allais écrire « J’avoue »…
Me voilà de retour en France, à plancher tant et plus avec Manu, toujours aux manettes… Tous les deux, nous avancions relativement vite, l’inspiration nous souriait souvent, pratiquement un titre par jour … mais il fallait ensuite prendre le temps de faire les arrangements. Et pour cela, il avait beaucoup d’idée, rapide, efficace, sensible, dans l’air du temps, fougueux… Nous nous sommes laissés porter par nos idées, les sons et la joie de vivre cette belle aventure.
« En l’air » et « Au fond » sont emprunts tout particulièrement de l’esprit fougueux, jouisseur et taquin de Manu.
Dans « Ta liberté », j’ai voulu faire un clin d’œil à tous les êtres en quête d’espace et de voyages, Bernard ne pouvait que nous aider à y donner de sa patte.
C’est aussi à Bernard que je dois « J’aurais aimé être un homme » que j’ai mis en musique après lui avoir commandé le texte. Longtemps, petite, en effet, je voulais être un garçon… peut-être parce-que mes parents s’attendait à un Laurent…
« Je tombe » est une histoire que j’ai vécue, mais curieusement, c’est Manu qui a lancé le sujet en me présentant sur papier un jour le premier couplet. Chapeau !
« Jusque là » est un message adressé au public, mais aussi il est là pour traduire ce que l’artiste ressent lorsqu’il monte sur scène devant un public séduit et heureux.
Enfin, il y a deux autres très grands moments d’émotion pour moi dans cet album, deux messages d’amour. Le premier, fraternel, s’adresse à ma petite sœur Fabienne, « Tu es là », et le second, « Je vous dois tant » à mes parents et grands-parents.
En somme, cet album est en grande partie une déclaration d’amour aux êtres qui me sont les plus chers. Mais il est aussi un travail en duo où Manu martin a apporté de sa personnalité ainsi que beaucoup d’énergie dans les arrangements. Au final, un album positif avec un DVD des images d’Emmanuel Rioland.

Lo Jay, le 20 février 2006

REMERCIEMENTS

« C’est curieux comme les choses peuvent basculer du jour au lendemain. Le calme s’installe dans votre vie et tout vous semble tracé. Quand soudain, des événements s’entremêlent et vous bousculent…et vous retrouvez l’inspiration. “Lo” est le résultat de deux rencontres.

La première, bouleversante et révélatrice, est sentimentale ; un ange a réveillé en moi ce que j’avais de plus beau et a donné naissance aux notes et aux mots qui font la plupart des chansons que voilà. Merci Ben pour tout le bien que tu me fais.

La seconde est artistique : Manu Martin a mis sa technique, son talent et sa fougue à mon service pour m’aider à mettre ce projet en forme… Merci d’ être allé jusqu’au bout de ce travail d’une année entière.

Merci à Emmanuel Rioland, mon fidèle compagnon avec sa précieuse caméra magique.

Merci à Bernard Champey, le voyageur solitaire qui m’a offert quelques paroles touchantes pour que je les pose sur quelques notes de musique.

Merci à Bernard Cambon pour avoir mis au service de ma musique les merveilleux musiciens du quintet à cordes.

Merci à Philippe Renard pour avoir mis à ma disposition le « Congo Café » pour le live filmé.

Merci à Gaelle & Myriam pour avoir mis à disposition le « Poppy’s » pour le tournage du clip « Au fond ».

Merci à tous les musiciens, photographes, pros du son, tous ceux qui ont apporté leur aide, leurs prêts, et mes amis, mes éternels soutiens.

Je dédie cet album à Ben et à ma famille 😉 »

LO

STAFF

Manu Martin : claviers, guitares, basse, arrangements, prises de son voix, guitares & claviers
Lo Jay : chant, guitare acoustisque (live), production
Stéphane Alaux : guitares
Pascal Maurice : guitares
Mickey Fourcade : batterie
Gilles Mays : percussions
Yves Soulas : violon
Cécile Coppola : violon
Patrick Calafato : violon alto
Murielle Chamard : violoncelle
Hervé Lafon : contrebasse
Emmanuel Rioland : réalisation vidéos
Benjamin Lemire : assistance technique vidéo
Phil george : Prise de son quintet à cordes
Fred Foulquié (Le Phare) : Prise de son batterie, mixage
Serge Deuerling : prise de son piano acoustique
Alexis Bardinet (Globe Audio) : mastering
Leonardo Costa : photo couverture
Christelle Pétard : séance photo filmée

Bernard Champey : co-auteur

Ma Trace

Ma_trace
  1. 1. J’attends (L.Jay)
  2. 2. Ne grandis pas trop vite (L.Jay)
  3. 3. Doucereuse symphonie (L.Jay)
  4. 4. Je tourne en rond (L.Jay / J.Ballue)
  5. 5. Ma trace (L.Jay)
  6. 6. Ne me laisse pas plantée là (L.Jay)
  7. 7. J’ai perdu la mémoire (L.Jay)
  8. 8. Guitare Clandestine (L.Jay)
  1. 9. Sortez-moi de l’ombre (L.Jay)
  2. 10. Reines (L.Jay/Carole Trilla)
  3. 11. Et si tu restais (L.Jay)
  4. 12. Qu’est-ce que tu espères (L.Jay)
  5. 13. Ne le dis pas (L.Jay)
  6. 14. All I want is… (L.Jay/Angie Lee)
  7. 15. Dis-le moi (L.Jay)

1. UN PARCOURS DE COMBATTANTE…

Il m’a fallu 16 ans de scène et de featurings pour produire enfin mon propre album pop. Non pas que les opportunités aient manqué depuis tout ce temps, mais toutes les tentatives de le faire produire par des « professionnels » du disque se sont soldées par des échecs consécutifs. Toujours le même discours, qui se résume à : « nous n’avons pas les moyens d’assumer le lancement d’un nouvel artiste de carrière »,  ces derniers préférant opter pour des produits sur mesure, plus faciles, où l’on peut tirer le maximum de bénéfices, y compris sur les droits d’édition.

Alors, j’ai dû patienter pour enfin prendre toutes les choses en main en cette année 2003, et pour cela, réunir tous les éléments nécessaires à la réussite de sa conception. Une durée justement de neuf mois pour le réaliser, de la préparation des arrangements jusqu’à la livraison. Seules, la maturité et l’expérience pou-vaient être mes alliées dans ce projet ambitieux. Car il est en effet très courageux d’entreprendre un tel enregistrement quand on sait que le monde de la variété rock n’appartient qu’aux majors, qui font la pluie et le beau temps et qui placent la barre très haut en terme de qualité d’écoute ! Et « un bon produit » coûte une fortune à l’époque. Il y a donc peu de chances pour qu’une petite provinciale comme moi, sortie de sa campagne du Sud-Ouest puisse faire le poids du haut de ses sabots.

Pourtant ma richesse, je l’ai trouvée ailleurs, dans l’inspiration d’abord, puis dans les gens qui se sont investis avec et pour moi. Un album simple et vrai, pour un public en quête d’authenticité.

2. ALBUM ROCK A INFLUENCE “COUNTRY”

Mon écriture est dite « automatique », j’écris spontanément sans me soucier du contenu. Et puis, la magie opère d’elle-même.

J’ai, pour ce faire, fait le tri dans bon nombre de mes chansons pour en tirer ce que j’appelle « la quintessence » des inspirations de mes premières années d’adulescente.

J’ai tenu à méler à la fois un style marqué, à caractère rock, mais aussi une couleur un peu typée du style pop américaine qui va chercher dans les sons à influence « country », en raison de l’utilisation d’instruments comme la guitare pedal steel, la guitare dobro, la mandoline, et même le violon. J’ai également tenu à respecter un esprit totalement acoustique, sans utiliser aucune programmation. Les titres tels qu’ils ont été enregistrés, sont fidèles au son que l’on retrouve en concert.
Alors bon voyage dans mon univers qui vous ressemble…

Lo Jay, le 11 Janvier 2004

STAFF

Stéphane Alaux : guitares.
Jo Baylion : guitares.
Mimo Bertrand : guitares dobro, pedal steel, & choeurs.
Olivier Pénicaut : mandoline
Patrice Rozier : guitare acoustique.
Patrick Delage : claviers.
Jean-Louis Bisiacco : basse.
Philippe Atteret : basse.
Mickey Fourcade : batterie.
Gilles Mays : percussions.
Isabelle Ouvrard : chœurs.
Frédéric Couderc : Flûte piccolo.
Cécilia Rollin : violon.
Nicolas Frossard : violon.
Emmanuelle Dautry : violon alto.
Audrey Castagné : Violoncelle.
Emmanuel Rioland : Vidéo EPK
Phil George : prises de son, mixage, mastering
Jérôme Deschamps : réalisation jaquette & photos
Yves Verbiese : Photos noir & blanc
Lo JAY : chant, guitares acoustiques, production

“Oh man play that thing !” avec le Bordeaux Big Band

BBB
  1. 1. Dippermouth Blues
  2. 2. Perdido
  3. 3. Old Devil Moon
  4. 4. Blue Champagne
  5. 5. Jeepers Creepers
  6. 6. Just Plain Meyer
  7. 7. You Can Depend On Me
  8. 8. Angel Eyes
  1. 9. Boogie Blues
  2. 10. Ten Cents a Dance
  3. 11. Why Shouldn't I
  4. 12. Limerick Waltz

DESCRIPTIF

Rencontre avec Pascal Drapeau et le Bordeaux Big Band

En 2004, j’ai eu l’honneur et le plaisir de recevoir une invitation de Pascal Drapeau, directeur musical et lead trompette et arrageur du Bordeaux Big Band… Celle d’intégrer le Big Band créé en septembre 1999, connu jusque là dans un style moderne (cf : « To Chance it » featuring Denis Leloup, sorti chez Mosaic Music).
L’idée était de lui apporter une couleur swing et un parfum West Coast des années 1955 à 1965.
Qui aurait pu refuser de goûter à ce plaisir de jouer avec 16 musiciens professionnels et très  sympathiques et charmants au demeurant ?
Je me suis très vite prise au jeu et quelques concerts et festivals à l’appui ont renforcé mon envie de dévorer la scène jazz.
Quel pied de se retrouver dans la peau de grandes chanteuses qui ont marqué l’histoire du jazz et ses big bands !
Quand Pascal m’a ensuite proposé d’enregistrer un hommage à Anita O’Day, l’irrésistible a fait son effet.
L’album « Oh Man ! Play that thing » dont la moitié fait référence directement au répertoire d’une des îcones du jazz est sorti deux semaines avant qu’Anita nous quitte en ce Thanksgiving Day » du 23 Novembre 2006.  « Old devil moon », « Blue champagne », « Angel eyes », « Boogie blues », « Ten cents a dance » et « Why shouldn’t », autant de mélodies qui font écho de sa voix qui m’a fait découvrir et aimé le jazz.
Mais encore plus grande a été ma joie d’apprendre que mon ami Leroy Jones ferait aussi partie du projet. Trompettiste au grand cœur, venant du berceau du Jazz, la Nouvelle Orléans, où il côtoie les plus grands descendants du jazz de ce monde, sans parler de Harry Connick Jr dont il est le soliste de son big band.
Il incarne un Joe Newman moderne dans « Dippermouth blues », « Jeepers Creepers » et dans « You can depend on me » que nous chantons en duo….
Dans ce second album du Bordeaux Big Band enregistré à Bordeaux en avril 2006, on redécouvre ausssi quelques pièces du répertoire de la Terry Gibbs Dream Team, de Bill Holman et de Bob Brookmeyer.
Merci Pascal  pour ton talent et la touche d’originalité que tu as apportée à cette formation en me faisant confiance. Un réel délice !
Paix à ton âme Anita !

STAFF

Leroy Jones (tp)
Pascal Drapeau ( lead tp)
Bruno Bielsa (tp)
Sébastien Brebbia (tp)
Fred Dupin (tp)
Frank Vogler (tp)
Alain Coyral (ts)
Michel Mondou (as)
Guillaume Scmidt (as)
Jérôme Gatius (ts)
Cyril Dumeaux (bs)
Sébastien Arruti (tb)
Patrick Herran (lead tb)
Fidel Fourneyron (tb)
Gilles Loupit (btb)

“Squaring the circle” avec Kowalsky

Kowalsky
  1. 1. Red Boats (L.Jay / Kowalsky)
  2. 2. Boombass Cowboy (Kowalsky)
  3. 3. Lost (L.Jay / Kowalsky)
  4. 4. Riding the Lightning (Kowalsky)
  5. 5. Big City (Kowalsky)
  6. 6. Mechanical Clocks (Kowalsky)
  7. 7. Smoke (Kowalsky)
  8. 8. November (L.Jay / Bill Pritchard / Kowalsky)
  1. 9. Never Explain (L.Jay / Kowalsky)
  2. 10. Late night Café (L.Jay / Kowalsky)
  3. 11. Cold Beer (Kowalsky)
  4. 12. Dusty Old Town (L. Jay / Kowalsky)

DESCRIPTIF

Kowalsky est l’association de trois Français biberonnés dès l’enfance aux meilleures platines, Nicolas Fauveau, Jean-Michel Plantey et Antoine Muel. Mais leur enfance ne s’est déroulée ni au même endroit ni à la même époque. C’est pourquoi la musique de Kowalsky revendique des influences seventies, eighties et actuelles, à l’image d’un caméléon capable de regarder dans plusieurs directions à la fois.

Après plusieurs années de creation, les 3 inséparables laissent le projet de côté mais c’est leur rencontre avec Lo Jay qui va les motiver à reprendre la réalisation du projet qui deviendra “Squaring the Circle”.
Sorti fin 2008, c’est un album que l’on range finalement dans la catégorie électro.
De sa voix suave, Lo chante sur 4 titres, Red Boats, Late Night Café, Lost et, November en duo avec Bill Pritchard qui a travaillé avec Françoise Hardy, Etienne Daho et Daniel Darc.

STAFF

Nicolas FAUVEAU
Jean-Michel PLANTEY
Antoine MUEL
LO JAY apparaît sur tracks : 1.3.8.10
Bill PRITCHARD sur tracks : 8.
Voix de Vladimir Mikhaïlovitch Komarov sur tracks : 3
Stuart Jenkins à la batterie sur tracks : 2.5
P.Bouyou à la guitare sur tracks : 11
Kipo : pochette design

“Acoustronika” avec Lawrence Collins

acoustronika-cover-124x124
  1. 1. Just a number
  2. 2. The Fall
  3. 3. Le somnanbule
  4. 4. Higher
  5. 5. The ride
  6. 6. believe
  7. 7. Ancestor song
  8. 8. Everybody different
  1. 9. Little Monster man
  2. 10. I Won't pay
  3. 11. Last goodbye
  4. 12. Mr & Mrs Fly
  5. 13. bonus : Télé réalité

STORY

C’est lors d’un concert vs cancer que je rencontre pour la première fois Lawrence Collins. Nos chemins de vie parallèles, nos carrières similaires, notre sensibilité artistique très proche nous ont rapprochés. Merci Lawrence de m’avoir invitée à poser ma voix dans “Acoustronika”. Un coup de coeur pour “The Fall”.

STAFF

Lawrence Collins (vocals, guitars, sampling & programming)
Marc “Fly” Périmony (vocals, percussion, classical flute)
Stephane Dériau-Reine (keyboards, programming & fun stuff…)
Nicolas Baudino (saxophones & programming)
Jonathan Dickinson (lead guitars)
Nicolas Veysseyres (bass)
Thierry Volto (drums)
DJ Maîder (DJ & sampling)
Jean-Louis Chaumel (Video DJ, paintings, graphics orgy)

Very Special Guests :
Lo Jay (female vocals except on Believe)
Bertrand Noêl (drums on The Ride & Little Monster Man)
Dorianne Petit (female vocals on Believe)
Tom Pang (violin)
J.P.Grousset (baudroin on Last Goodbye)

www.lawrencecollinsband.com

 

“Imagine a Wonderful World” avec Serge Moulinier

Imagine-a-Wonderful-World
  1. 1. Cheek to cheek
  2. 2. Date dere... My heart belongs to Daddy
  3. 3. Emmenez-moi
  4. 4. My baby just cares for me
  5. 5. Hymne à l'amour... Padam
  6. 6. Danny's all star joint
  7. 7. Old devil moon
  8. 8. Georgia on my mind
  1. 9. That old feeling... New York New York

DESCRIPTIF

Rencontre entre Serge Moulinier et Lo Jay

C’est en l’an 2000 que Lo Jay chante pour la première fois du jazz, et ce avec au piano, Serge Moulinier ! Ils se retrouvent dans plusieurs formations, du trio au Big Band, avec un premier album en commun « Oh man ! play that Thing ! » du Bordeaux Big Band aux côté du trompettiste Leroy Jones en 2007.
Leur collaboration qui séduit le public devient alors plus étroite et ils forment alors un duo qui fera le tour des scènes aquitaines. Un album s’impose, « Imagine a Wonderful Word » où sont invités Christophe Jodet, Pascal Legrand, Gilles Mays et Alain Coyral.

STAFF

Serge Moulinier (piano)
Laurence “Lo” Jay (vocal)

Featuring :

Christophe Jodet (String Bass)
Pascal legrand (Drums)
Gilles Mays (percussions)
Alain Coyral (saxophone)

Under the ironed sheets

Warchild-Keane
  1. 1. Hamburg Song (LO JAY)
  2. 2. Bad Dream (en duo avec Adrien Bolko)

STORY

En 2004, Lo Jay découvre le trio anglais Keane qui a la particularité de ne pas utiliser de guitare. Elle décide en 2006 d’adapter à la guitare quelques titres de leur second album « Under the iron Sea » et présente deux d’entre eux au fan-club du groupe qui vient alors, par pur hasard, d’organiser un concours international des meilleures reprises de l’abum : « Hamburg Song » et « a Bad Dream » en duo avec Adrien Bolko, un fan du groupe qu’elle rencontre lors d’un concert de Keane à Paris Bercy. Les deux titres sont sélectionnés et sortiront dans l’album cover intitulé « Under the Ironed Sheets », après avoir été l’objet d’éloges dans la newsletter du groupe Keane lui-même : “Lo JAY’s version of Hamburg Song is frankly ace.” “Here at KWN HQ we’re particularly loving the “A Bad Dream” one.”

L’argent des téléchargements ira au bénéfice de l’association « Warchild » qui a pour but d’aider les enfants victimes de la guerre. Possibilité de télécharger l’album entier sur Keaneshine.