LO JAY

Derrière Lo JAY se cache Laurence JAY …

lo-jay-youngUne musicienne dans l’âme, bien déterminée, depuis toute petite à tracer un chemin de vie qu’elle a définitivement choisie, celui d’être chanteuse. A 11 ans, elle se met pour la première fois à jouer sur une guitare qui traînait dans un coin …

Ses talents de mélodiste la mènent très vite à la composition. A 16 ans, elle débute sans transition la scène, l’écriture et les séances de studio dans son premier groupe rock, Vertige, avec Franck Rouleau à la batterie.

Une réelle passion est née !

Lojay_Talence-MedoquineEnsemble, ils vont tourner sur le podium NRJ,  l’été 1988, autour des Stars 80 : Phil barney, Préface (Jean-Yves d’Angelo & Kamil Rustam), Dani, Gérard Presgurvic, Wenta, les Vagabonds, Nicoletta, Sandy Stevens, etc…

Le label techno house, Music Plus, la contacte alors et elle sort 7 maxi 45T et 2 CD sous le pseudos de Lisa Koening, Total Control et The Pilots.

Lors de ses premières scènes parisiennes, dont le Gibus, au sein du groupe rock Public Address, le batteur Mickey Fourcade qui la suit depuis sur tous ses projets pop.

Son assurance, ses qualités vocales, sa prestance et sa fougue

la mènent à la création de son premier groupe à 20 ans, Lucky Jay. Avec Mickey Fourcade, Jean-Louis Bisiacco, et les frères Ballue. Des compositions dont « Sortez-moi de l’ombre » qu’on retrouve dans son album “Ma Trace”.

Elle participe à la réalisation du succès populaire des Pélerins de Navarre “J’irai de Pampelune jusqu’à Bayonne” et de leur album sorti chez Agorila en 1994.

Chez BMG, elle écrit pour la sœur de David Charvet, Angie Lee, le single “All I want is” repris dans “Ma Trace”.

Avec Stéphane Brand, elle réalise pour Sony la B.O du film “Gunblast Vodka” avec Angie Eberhart & Getz Otto.

La scène ne la quitte jamais.lojay-rtdr-13-juin-2013

Elle est appelée par Mick Lanaro sur les scènes parisiennes du Petit Journal Montparnasse et du Club Med World à Bercy.

Elle monte un duo de country music, « Lo & Paddy » (Patrice Rozier) où elle commence à développer son jeu de guitare rythmique.

Femme de challenge

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C’est en 2004 qu’elle prend enfin l’initiative de réaliser son premier album pop rock « Ma Trace », où la guitare y est reine, de la pedal steel à la mandoline en passant par le dobro et le quatuor à cordes.

En 2007, elle produit avec Manu Martin, son second album pop rock de compositions françaises , « Lo Jay ».

Rencontre avec le jazz en 2000.

En 2001, elle enregistre avec le Paris Jazz Big band dirigé par Nicolas Folmer les chansons d’Edith Piaf, “La vie en Rose” et “Padam”. Elle est alors piquée par le virus du jazz.

Elle devient alors l’élément charnière du New Bumpers Dixie-swing Jazz Band, avec qui elle enregistre trois albums et un DVD, réalisés dans le berceau même du jazz, la Nouvelle Orléans, avec des musiciens du cru, le clarinettiste Jacques Gauthé et le trompettiste, Duke Heitger. C’est dans ce groupe qu’elle adopte le banjo tenor.

07-lobanjoElle côtoie depuis la crème des musiciens de jazz de France et de Louisiane. Des centaines de scènes dans différents groupes de jazz New Orleans vont lui permettre de faire un bon en avant considérable qui lui mettra dans la poche les critiques de la presse jazz française et américaine.

Invitée dans le Bordeaux Big Band par Pascal Drapeau, elle y sortira en 2007 “Oh man! Play that Thing!” aux côtés de Leroy Jones, trompettiste de Harry Connick Jr. Elle y chantera aussi avec le trompettiste Stéphane Belmondo et le tromboniste Denis Leloup.

Une voix et un style caméléon!

En 2008, elle est invitée par le groupe électro pop Kowalsky dans leur album “Squaring the Circle”.

Cette même année, elle est élue par les fans du trio anglais Keane, pour apparaître dans le CD cover du groupe “Under the Iron Sheets” édité par leur fan club au profit de l’association mondiale “Warchild”.

lojay-compil-vs-cancer-2014Parallèlement, elle sort le single de l’asso “Enfants-Rois” qui réalise les rêves des enfants malades, co-écrit par Lionel Fortin et Ben l’Oncle Soul et son groupe Fitiavana.

Toujours dans l’humanitaire, elle fait partie des artistes fidèles des Compils et Concerts vs Cancer depuis 2007 où elle rencontre son alter ego masculin pop rock, Lawrence Collins qui l’invite dans son projet “Acoustronika”.

Par ailleurs, l’auteur et producteur Elliot Hiller la prie de chanter ses chansons dans l’album “Lo & Behold” arrangé par Manu Martin.

Une française reconnue dans le berceau du jazz

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Lo Jay est appelée en 2009 par George Buck (GHB Records), le spécialiste du jazz classique à NOLA. Elle monte une équipe franco-américano-australienne qu’elle appelle les Jazz Addicts et s’envole pour la Louisiane. Son premier propre album de Jazz “Yes, I know what it means”, enregistré dans les règles de l’art aux côtés des aficionados Sébastien Arruti, Jacques Gauthé, Ryan Burrage, Guillaume Nouaux, Julien brunetaud, Duke Heitger, David Blenkhorn et Sébastien Girardot reçoit les éloges des critiques.

Rencontre avec le théâtre

Le pianiste Serge Moulinier s’associe alors à elle en 2010 sur un projet de grande envergure, un hommage à Anita O’Day : “Lo Jay joue O’Day!”. Un spectacle mis en scène par Guy Lenoir assorti d’un album avec Christophe Jodet (cb) et Pascal Legrand (d).

En 2016, elle crée avec Sébastien Faure un spectacle historico-musical sur les zazous pendant l’occupation sous le gouvernement de Vichy : Les Zazouing, “Swing qui peut!” mis en scène par Fred Arp.

Elle joue le rôle d’une chanteuse de jazz des années 20 dans “Le Boeuf sur le Toit, les années Cocteau” de et avec le journaliste Philippe Tesson au Théâtre de Poche à Paris, ainsi que dans le spectacle” Cotton Club Legend” du Saint Louis Big Band de José Haro à Toulouse.

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